Des études scientifiques enregistrent l’Énergie Humaine
Equipe Editora Elevação
07/03/2012
Foto: Daniel Trevisan
Conférence du Dr. Edward Krizhanovsky, docteur en physique et chef du laboratoire de recherche de Kirlionics Technologie Internationale, de Russie.
La conférence du Dr. Edward Krizhanovsky, docteur en physique et chef du laboratoire de recherche de Kirlionics Technologie Internationale, était l’une des plus attendues au cours de la Seconde Session Plénière du Forum Mondial Esprit et Science, de la LBV (FMEC), en octobre/2004, à Brasília, Brésil. Krizhanovsky s’est fondé sur les études réalisées par lui même sur l’énergie humaine, à partir du phénomène de la conscience qui se manifeste en différents niveaux de l’existence et le fonctionnement du corps. À l’aide d’un modèle physique/mathématique : la technique de VDG — Visualisation par Décharge Gazeuse (Gas Discharge Visualization,GDV), il réussit à qualifier, quantifier et mesurer scientifiquement les champs énergétiques humains, permettant leur analyse et leur documentation. Et c’est sur cette technologie, peu connue au Brésil, que Edward Krizhanovsky, avec l’aide des participants du FMEC, a démontré comment l’énergie des personnes devient plus intense et plus forte à mesure qu’elles reçoivent de bons stimuli, à l’exemple de ce qui s’est passé en cette occasion, lorsqu’il a demandé que des volontaires soient emmenés au Temple de la Bonne Volonté et qu’ils boivent de l’Eau Fluidifiée.
Je présente les points principaux de notre technique d’exploration du champ énergétique humain : les principes de la technique de Visualisation par Décharge Gazeuse ou Technique VDG. Le doigt ou toute autre partie du corps peuvent être placés dans le plat diélectrique sous une haute fréquence produite par un champ électromagnétique. Un mélange explosif d’électrons et de photons apparaîtra dans l’espace gazeux autour du doigt.
À partir d’une caméra de vidéo ou digitale, cette image de décharge gazeuse peut être transférée à l’ordinateur, et, à l’aide de cet équipement, nous pouvons analyser les images, différentes représentations de GDV (DGV) ou BEO (objets bioénergétiques) de nos doigts. Ils sont reliés à différents états de conscience, états humains psychophysiologiques.
Des tableaux de diagnostic ont été produits par les Dr. Mandel et Dr. Korotkov. D’après cette conception, chaque secteur de l’image est relié à un certain organe. (…) Nous avons développé une série de programmes, de softwares, avec lesquels nous pouvons calculer plusieurs types de paramètres de l’éclat produit par la décharge gazeuse et avoir des conclusions diagnostiques significatives.
Dans la technique DGV, il y a quatre directions d’exploration principales, qui peuvent être soit en médecine, dans les sports, pour les tests de matériaux et de l’eau, et les études de la conscience.
En ce qui concerne l’application en médecine, nous travaillons sur la bronchite asmatique et l’allergie. Nous travaillons également dans le domaine de l’ostéopathie, de la gastrologie, et, de plus, sur des recherches avec le cancer et les thérapies psychiques. La méthode, bien connue, est utilisée à l’Académie Militaire Russe, et à l’Institut National Américain de la Santé. Nous sommes également en train de montrer l’analyse du niveau de stress et le mesurage de l’énergie d’homéostasie.
Il y a des paramètres DGV pour plusieurs maladies. Nous pouvons constater une valeur différente d’entropie (par l’éclat) pour les femmes enceintes, pour les personnes en bonne santé, avec cancer au poumon et au cerveau. Nous avons des statistiques comprenant plus de 6.000 patients.
Dans le sport, nous avons réalisé une expérience intéressante, par l’observation de 300 athlètes, et en outre, l’opinion spécialisée de différents entraineurs sportifs. Nous avons analysé la DGV et ensuite, nous l’avons comparée avec les opinions des professionnels. Dans la DGV, nous avons pu constater trois groupes. Chacun d’eux correspondait à un échantillon différent de personnes. Nous avons les sportifs de très haut niveau d’entrainement, d’autres avec un niveau moyen, et un troisième de bas niveau. La corrélation avec l’opinion des entraineurs a été de 100%.
En plus de mesurer n’importe lequel des organes humains, nous pouvons également le faire avec les liquides. Le principe est le même. Lorsque nous analysons plusieurs types de liquides, nous observons des données très intéressantes. L’une d’entre elles fait la différence entre les huiles naturelles et les huiles synthétiques. C’est une chose difficile à obtenir par les méthodes scientifiques classiques, car ces substances ont la même structure physique et chimique. Mais nous montrons qu’elles ont un éclat de décharge gazeuse différent.
Maintenant, je vais me fixer sur l’application de DGV pour l’étude de la conscience. En premier lieu, ce proverbe d’Einstein (1879-1855) : « Je veux connaître la pensée de Dieu. Tout le reste n’est que détails ». Ce qui a été fait est d’essayer de comprendre la Volonté Divine, Sa pensée, et tout le monde a une façon d’aborder cette tâche. La technique DGV offre également la sienne.
Pourquoi disons-nous que nous mesurons la conscience ? On croit que la conscience est connectée à l’activité cérébrale, et celle-ci à la terminaison nerveuse périphérique de la pointe des doigts.
Une façon d’observer les images DGV se fait par l‘intermédiaire des processus de méditation et de concentration. Il y a une modification du champ énergétique (de l’éclat énergétique de l’individu) dans ces actes. Ce champ ne peut pas être vu, du point de vue matériel, mais il est possible de constater une variation du spectre ultraviolet. Nous avons réalisé une expérience avec une personne laïque méditant. Postérieurement, nous avons fait une autre image de ce même individu après un processus d’énergisation, avec l’aide d’un guérisseur et/ou d’un sensitif, et nous avons vu la grande influence de cet agent sur celui qui méditait.
Nous avons en outre demandé à un célèbreguérisseur européen de constater cette influence sur l’eau. Nous avons laissé le liquide simple en exposition pendant cinq minutes, ensuite, nous avons demandé au guérisseur d’énergiser l’eau, et nous avons vu une influence mentale qui a été fixée par la DGV, diagnostiquant une variation.
Lors d’une nouvelle expérience, nous avons demandé qu’une personne pense à une autre avec Amour, en lui envoyant le meilleur de son affection. Le plus intéressant est qu’il a été possible de voir le moment de l’envoi et de l’acceptation de ce sentiment. Ce fut un exemple contondant de comment nos pensées peuvent affecter le champ énergétique de l’autre.
Un exemple particulier a été celui du Chaman sibérien Valentim. Il vivait en Sibérie et possédait une habileté spécifique de pouvoir entrer en contact avec des esprits. Lors du processus de contact avec un esprit, nous avons vu une ouverture énergétique beaucoup plus grande dans la région de la tête. Ce fut quelque chose de très rare que nous n’avions pas vu dans aucune autre image.
Le professeur Korotkov, qui, avec son équipe, a inventé l’équipement, a fait cette recherche avec des personnes décédées. Les pointes de leurs doigts ont été mesurées, et plusieurs données ont été observées. (…) Ce que nous avons constaté, en général, a été partagé en trois groupes. Un groupe contient ceux qui sont décédés de façon naturelle, sereine. Ceux-ci présentèrent une distribution énergétique suave, ayant tout juste une petite hausse énergétique. Huit heures après le décès, il y eut une légère variation.
D’autres eurent leur vie matérielle interrompue de façon inattendue, un accident de voiture, par exemple ; pour ceux-ci il existe une grande amplitude de la hausse énergétique, et, après un certain temps, nous avons obtenu une image pareille au cas antérieur, avec une légère variation.
En ce qui concerne le troisième groupe, ceux qui se sont suicidés, il nous semble que l’Âme de la personne veut revenir pour réparer cette situation. Une grande oscillation, durant près de cinq jours après le décès, a été observée. Pour les deux autres cas étudiés, l’oscillation a duré trois jours.
En général, notre objectif est de construire, à partir des images de ces groupes, un modèle de conscience avant et après la mort, pour comprendre comment se fait l’interaction entre la créature et son Créateur, qui est Dieu. En faisant cela, nous pourrons décrire les phénomènes religieux, basés sur les images DGV.
Traduction : Bernard de Masredon. Révision : Ana Paula de Oliveira.